Mairie du Poinçonnet

Expression libre

Expression libre du groupe "Le Poinçonnet en action", majorité municipale.

 

"La majorité municipale et la commission extra-municipale «Santé – Hébergement des personnes âgées» mènent un combat sans relâche contre la désertification médicale et pour des alternatives à l’hébergement en EHPAD pour les personnes âgées.

 

La commune a mis en place avec l’OPAC la Maison médicale « Simone VEIL » occupée par de nouveaux professionnels de santé. Des négociations sont en cours pour l’accueil d’un deuxième médecin généraliste et nous continuons nos recherches pour un dentiste. Au-delà, une extension de la maison médicale sera nécessaire. Nous y travaillons d’ores et déjà avec l’OPAC. Cela dit, si la réalisation de maisons médicales est nécessaire, elle n’est pas suffisante pour réduire la désertification médicale qui touche tous les départements ruraux.

C’est la raison pour laquelle les élus du Conseil départemental ont voté à l’unanimité le 18 janvier 2018 un vœu à destination des élus nationaux et du gouvernement soulignant que « seules des décisions nationales pourront réellement réguler cette situation car le déficit observé sur de nombreux territoires en matière de santé trouve sa cause essentielle dans la mauvaise répartition spatiale des médecins en France ».

En conséquence « le Conseil départemental de l’Indre demande […] qu’une régulation territoriale du conventionnement des médecins libéraux généralistes et spécialistes soit mise en place pour répondre plus justement au besoin de santé des populations. »

Sur proposition des conseillers départementaux du canton d’Ardentes, Mélanie CHAPUIS et Jean PETITPRETRE, ce vœu a été adopté par tous les maires du canton le 16 mars et à l’unanimité par le Conseil municipal du Poinçonnet le 26 mars. La mobilisation de tous est nécessaire et nous tenons à remercier nos concitoyens qui ont signé la pétition diffusée dans les mairies et sur internet.

La décision brutale de fermeture de la maternité du Blanc faute d’effectifs suffisants montre l’ampleur du risque : désormais ce ne sont plus les besoins qui déterminent l’existence d’un service. Si l’Etat n’est plus capable de fournir les professionnels nécessaires, les services fermeront quelle que soit la nature du besoin.

Les mobilisations en cours montrent que rien n’est jamais perdu mais l’équité de l’aménagement de nos territoires doit être défendue avec force si nous ne voulons pas qu’ils se vident peu à peu de leur substance et de leur vitalité.

 

Lors du dernier Conseil Municipal, un projet autour de la vidéo-protection a été soumis aux élus. Il a été adopté à l’unanimité et une mise en place conjointement avec la commune de St Maur est prévue d’ici à la fin de l’année. Suite aux échanges avec la Police nationale et avec la commune de St Maur, nous avons modifié ce projet et apporté une plus grande importance à la protection des équipements publics et des écoles tout en conservant en partie les grands axes de fuite à titre exploratoire."

 

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Expression libre du groupe "Avenir et ambition pour Le Poinçonnet" présidé par Ludovic Mesnard.

 

"Belle démocratie (sic) !

 

Conformément à l’article 30 du règlement intérieur du conseil municipal, spécifiant « Dans les communes de 3 500 habitants et plus, lorsque la commune diffuse, sous quelque forme que ce soit, un bulletin municipal sur les réalisations et la gestion du conseil municipal, une page de ce bulletin sera réservée à l’expression des groupes constitués au sein du Conseil municipal », le groupe Avenir et ambition pour Le Poinçonnet Demain réclame depuis longtemps de pouvoir bénéficier d’un espace d’expression dans le Bulletin d’information ainsi que sur le site Internet de la ville, qui présentent les réalisations et la gestion du conseil municipal. C’est un droit que nous accorde la loi.

Au bout de quatre ans, la majorité municipale a enfin décidé de s’y conformer… à moitié. Pas de souci pour qu’une tribune libre de notre groupe figure sur le bulletin municipal annuel et désormais sur le site Internet de la ville, mais rien sur les bulletins trimestriels comme l’impose pourtant la loi.

Pire, la majorité municipale a fait adopter en mars une nouvelle rédaction de l’article 30 du règlement du conseil. Une usine à gaz concernant le calcul du nombre de signes maximum dans les tribunes libres qui sont accordés aux groupes d’expression et qui aboutit… à la réduction de notre espace d’expression de 2 250 à 1 591 signes. Quatre ans pour en arriver là ! Nous n’avons décidément pas la même conception de la démocratie. Insuffisant cependant pour nous décourager et altérer notre volonté de défendre les intérêts des Poinçonnois dans une ville où nous aimons vivre."